SUFFOCATION de LYSANDRE ITZEL.

SUFFOCATION de LYSANDRE ITZEL.
SUFFOCATION de LYSANDRE ITZEL.



NOM DU PATIENT : LYSANDRE ITZEL
NUMÉRO DE CHAMBRE : 014
ÉTAGE : DERMATOLOGIE
STATUT : MALADE

SUFFOCATION de LYSANDRE ITZEL.



« Des parents qui divorcent, c'est triste mais ça passe. Un père qui part avec sa fille pour aller vivre chez son nouvel amant dans un trou perdu ça peut passer (si on est ouvert d'esprit)... Mais la mucoviscidose, ça craint. Vraiment. Des cachets à prendre le matin, un inhalateur qui prend une certaine place au milieu de mes serviettes hygiéniques, dans la petite poche de mon sac... Et Norman. Ma bouteille d'oxygène qui ne me quitte jamais. C'est ma vie. Mais je n'ai pas à me plaindre... Sauf si je n'ai pas internet en arrivant là bas! »

SUFFOCATION de LYSANDRE ITZEL.
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            L'habillage/ La mise en page : Ma foi, l'habillage est très efficace et soigné. La seule chose que je pourrais trouver à redire, et encore ce n'est qu'une interrogation : étant donné que le blog va héberger plusieurs nouvelles, donc des histoires qui n'ont pas le même protagoniste, est-ce que la photographie de fond est réellement pertinente- puisqu'elle ne représente qu'un seul personnage d'une seule histoire ? Et à part ça, je trouve qu'il y a quand même trop de photographies sur les premiers articles, c'est assez étouffant (d'autant que celles représentant Lexie se ressemblent beaucoup beaucoup...).
           
            Sinon, au niveau de l'organisation et de la mise en page, ça me semble bien : un sommaire avec des liens, des chapitres aérés avec texte justifié, alinéas, toutçatoutça...
 
 
            L'écriture/ l'histoire : Alooooors, je suis hyper confuse. Le récit est écrit sous le pdv de Lexie à la première personne du singulier. Dans le récit, plusieurs fois, il est précisé que Lexie écrit un livre où elle raconte son histoire. Donc on a une sorte de mise en abîme. (Enfin, non, c'est clairement une mise en abîme.) Pourquoi ? Je n'ai pas trouvé de réponse. D'autant plus, et c'est là que l'affaire se corse, à la toute fin, Lexie nous dit en gros « vous venez de lire mon histoire, celle qui n'est parue que plusieurs mois après ma mort ». Et dooonc je me demande si en fait le récit écrit sous le pdv de Lexie etc... (celui qu'on lit quoi) ne serait pas en fait son propre bouquin ? Je pense qu'il faut vraiment clarifier ce point parce qu'à part créer de la confusion pour de la confusion, je ne vois pas du tout l'intérêt d'une telle man½uvre... Et personnellement, ça me gêne beaucoup pour critiquer l'écriture- j'y reviens plus tard. Enfin bon, parlons pour l'instant de choses plus claires... : Dans tous les cas, le choix d'un récit à la première personne me semble judicieux. Il induit forcément une proximité lecteur - narrateur-protagoniste : strictement parlant, cela permet en partie de nous attacher au personnage, de nous caler sur son temps à lui... et ici, dans cette ff, compte-tenu du protagoniste- gravement malade, voué à mourir, bref, dans ce genre de situations pour lesquelles on dit qu' « il faut le vivre pour le comprendre », ça fonctionne pile poil bien. Toutefois, il y a je pense un gros hic, qui n'est pas dans ce dit choix mais dans son application. Explication :
                 
                  « --Je tenais de nouveau sur mes jambes. J'agitais délicatement mon sarouel rouge (je décalque le premier qui fait la réflexion sur le fait « que ça donne l'impression que je me suis faite dessus », compris ?) pour enlever la poussière que j'avais pu ramasser en m'asseyant sur les marches en vieux marbre dégueulasse. Je tapotai mes mains entre elles, tandis qu'il s'était redressé à mes côtés, me prenant Norman et glissant la brettelle sur son bras droit, pour le mettre sur son épaule. » etc etc etc...
           
            Cet extrait illustre parfaitement l'ensemble du texte... et le- mon ?- problème. Certains diront que cette description minutieuse des faits et gestes du protagoniste renforce l'illusion d'être avec lui- d'être lui- (en plus des phrases plus orales, « je décalque... Compris ? »). Pour ma part, quand plus haut j'évoquais le fait de se « caler sur son temps à lui », quand je parle de « son temps à lui », je pense à quelque chose de plus subtil, de plus intérieur... Personnellement, je m'en contrefiche de savoir que Lexie agite son froc- mais ici on sent que cela permet d'évoquer son sarouel rouge, type de pantalon souvent raillé- Oh mais dis-donc c'est que Lexie se fiche vraiment de l'opinion de la foule !– Voilà à quoi très souvent on en arrive : à un gros manque de subtilité. Et d'ailleurs, (oui c'est exactement là où je voulais en venir, j'avoue.) ce manque de subtilité par rapport au sarouel correspond à celui vis-à-vis de sa condition de malade, de personne à part. Pratiquement à chaque ligne, que ce soit dans la narration, ou dans les dialogues*, on a un rappel grossier (gros comme une montagne...) sur la terrible maladie de Lexie, sur son quotidien entravé, sur son combat permanent, sur sa force de caractère face à tout ça, etc... Ca m'a vraiment gêné parce que je trouve que très ironiquement, (paradoxalement) ça dessert complètement la double cause qui consiste ici à réussir à montrer qu'une personne malade/ handicapée est aussi... ben une personne, tout simplement, qui vit dans le même monde que tout le monde, et que ce n'est pas parce qu'on est handicapé qu'on est forcément une victime. Voilà, en gros je salue la volonté de l'auteure de prendre la plume (de prendre les armes...), et je suis totalement en phase avec ce qu'elle « dit » (il y a d'ailleurs là une certaine maturité qui est réellement à souligner, dans certains propos de Lexie sur son propre compte et sur la perception des gens autour d'elle, et aussi dans les relations entre les personnages) mais je n'adhère pas du tout à la manière dont elle le fait.
            Je suis dure, I know, mais c'est parce que je suis frustrée : certains passages dégagent une vraie force, par exemple- peut-être mon préféré, ou en tout cas celui qui correspond totalement à ce que j'entends par « se caler sur le temps du personnage »- est au chapitre 8 (on ignorera les fautes...):
           
            « L'adrénaline c'est cette sensation de peur qui nous permet de survivre. Cette peur exaltante qui pousse notre corps à aller au delà de ces limites sur une durée moyenne de cinq à sept minutes. Si elle nous permettait de soulever des montagnes ? Non. Tirer un bus à main nue ? Non plus. Pour moi, ça avait été de courir assez vite pour réaliser que le Pacific Inn Motel était plus proche des rocheuses que je ne le pensais. Trempée, presque noyée sous les kilos d'eaux qui s'abattaient sur la ville, parfois repoussée par les grandes bourrasques de vent, je vomis. Ma vision était trouble mais je remarquai plus de sang que d'habitude. L'après coup de l'adrénaline me cassa presque la jambe et, en faisant un pas, je m'écroulai à genoux dans mon propre dégueulis. J'hurlai. J'hurlai de toutes mes forces. J'hurlai de peine et de douleur. J'hurlai de tristesse. J'hurlai de honte pour avoir cru qu'elle pouvait changer. A ce moment là, je ressentais le désarroi d'Icare qui avait découvert qu'être humain signifiait souffrir, signifiait que toucher ses rêves était aussi peu réalisable qu'approcher le soleil. Et je vomissais encore. »
 
                  Là c'est beau, c'est fort- pas parce que ça parle d'une fille qui souffre très très fort et qui court et qui vomit hein, non, (enfin pas juste pour ça), parce que c'est équilibré, c'est subtil, on a de la narration minutieuse mais parfaitement imbriquée aux sentiments du personnage, ce qui en passant, à la lecture est tellement plus agréable que l'extrait cité précédemment : le texte est riche tout en restant fluide. C'est naturel.
            (Et pour en revenir à ma confusion au sujet de si oui ou non le texte est en fait le bouquin de Lexie : si c'est le cas, alors ce passage me paraît beaucoup plus crédible que l'autre. Réfléchissons deux secondes : est-ce que c'est vraiment réaliste et intéressant de narrer, dans un texte que l'on dédie à des gens, chacun de ses propres faits et gestes de manière aussi mécanique/grossière/bref pas subtile ? Je ne crois pas.)
 
* D'ailleurs, plus techniquement, beaucoup (de dialogues) mériteraient un remaniement pour manque de naturel, et c'est encore je pense une question d'équilibre, cette fois-ci entre narration et oralité- exemple : celui où Lexie raconte sa vie au docteur Cullen, quand elle lui parle de sa mère...
 
            A part ça, au sujet des relations entre les personnages, il y en a surtout deux où j'aurais vraiment quelque chose à dire car elles soulèvent, à mon sens, THE enjeu : le manque de temps (quand on est malade, qu'on sait qu'on va mourir bientôt). D'abord, celle de Lexie et sa mère. J'ai été happée et touchée par cet espèce d'ascenseur émotionnel : la mère absente, qui se pointe comme une fleur, grand moment de bonheur mais aussi d'énorme doute pour Lexie, ce qui est tout à fait compréhensible, puis la mère qui rejette à nouveau, avec violence, sa fille... J'ai ressenti beaucoup de peine et pour Lexie bien sûr, et pour cette femme qui se noie dans l'alcool, et pour cette relation mère-fille qui n'arrive pas à se construire... Et même à la toute fin, elles ne sont pas parvenues à se trouver et Lexie est morte. Certaines choses importantes ont enfin été dites, mais le temps n'a pas joué en leur faveur... Et elles-deux n'ont pas su utiliser à bon escient le peu qu'elles avaient. Ensuite, en parlant de relation manquée, celle de Paul et Lexie. Ils auraient pu être, l'un pour l'autre, plus que ce qu'ils ont été. Mais la maladie de Lexie a fait que... Encore que la question se pose : est-ce qu'ils n'auraient quand même pas pu se mettre ensemble ? et si elle n'avait pas été malade, est-ce qu'ils se seraient mis ensemble ? etc... On ne le saura jamais, en tout cas, Lexie a décidé de ne pas s'imposer. Et je crois que malgré tous les sentiments contraires que l'on peut ressentir (principalement frustration et compréhension, du genre « mais non mais dans ce cas-là faut vivre à fond, mais en même temps, j'aurais fait pareil que toi, c'est pas parce qu'on va mourir qu'on peut être aussi égoïste »), il n'y a rien à faire qu'accepter cette décision, de même que son entourage ne peut de toute façon qu'accepter sa mort.
           
            Ce qui m'amène à parler un peu du dernier chapitre. Je n'adhère pas à la structure (et oui c'est sûrement strictement personnel mais bon... Ça tombe bien, c'est MA critique !) L'auteure a choisi d'ajouter (encore) un peu de fantasy en faisant de Lexie un esprit planant au-dessus de son entourage le jour de son enterrement... Bon, c'est un coup classique qui ne m'émeut pas forcément mais ça peut passer, surtout qu'à l'origine, on est déjà dans un récit fantasy dooonc... SAUF QUE là où ça devient très confus parce qu'à mon sens non pertinent, c'est quand on se rend compte qu'on est dans le bouquin de Lexie. Bref, Lexie plane au-dessus etc... ET elle écrit en même temps la fin de son bouquin. D'après mon humble petit avis, ça casse tout l'intérêt du choix premier de l'auteure. Je veux dire, nous faire lire l'histoire de Lexie à travers son pdv, on l'a dit c'est quelque part choisir le parti du réalisme, et je valide totalement. Dans ce dernier chapitre, ç'aurait été tellement plus intéressant et pertinent donc, de par exemple : ok, sortir du pdv de Lexie deux minutes le temps de naviguer de proche en proche le jour de son enterrement, histoire de sortir du récit pour rejoindre « la réalité »- ce qui s'accorderait au « choc » de la mort du protagoniste... Puis en dernier paragraphe, revenir au journal et lire les derniers mots de Lexie qui pourrait en effet très bien se dire « J'aimerais savoir ce qu'il se passera après avoir définitivement fermé les yeux... » C'est-à-dire rester dans son présent à elle, quand elle est encore vivante. Franchement, symboliquement, je trouve ça beaucoup plus fort qu'une personne vivante qui sait qu'elle va mourir très bientôt dise qu'il faut profiter un max de la vie, qu'il ne faudra pas être trop triste quand elle mourra etc.., qu'une fille déjà morte. Et ça montrerait une fois de plus à quel point Lexie était forte de son vivant ! Non ? (Moi je dis oui.)
 
            A part ça (bis), brièvement, j'ai trouvé que Lexie acceptait drôlement vite le oufissime de ses amis (et de son second papa) qui sont en fait des loups ! Bon, je me dis que vu qu'elle va bientôt mourir, peut-être qu'elle est dans un état où finalement, elle peut « tout » plus facilement accepter... Reste à savoir si l'auteure en avait conscience en écrivant... Genre : si Lexie n'était pas gravement malade et au bord de la mort, est-ce que l'auteure l'aurait fait accepter la chose si facilement ? That is the question. Parce que vraiment, c'est quelque chose qui m'hérisse souvent le poil dans les récits fantasy/fantastique : le personnage qui ne sait pas encore met pourtant cinq secondes et demi à accepter que les dragons existent et tout. C'est dinguement irréaliste.
 
            Et puis un dernier point : j'ai le sentiment que cette fan-fiction n'est pas assez accessible aux gens qui n'ont jamais lu (ni vu) la saga Twilight. Pourquoi ? Par exemple, Kaya et Jacob. Personnellement, cette saga je l'ai lue il y a environ une dizaine d'années, et j'avoue que je ne me souviens absolument plus qui est Kaya, et quelle est la nature de sa relation avec Jacob, et malheureusement ici, l'information est pratiquement traitée comme si c'était évident/ connu par tout le monde. Sauf que non. Je pense donc qu'il va falloir ouvrir un peu de ce côté-là, à moins que l'auteure ne le souhaite pas ? Tout dépend après tout du lectorat visé.
 
            BREF Suffocation a un fond prometteur. Son protagoniste a vraiment du potentiel « perso trop cool qu'on adore et qu'on regrette » : Lexie a la pêche, elle a la niaque, elle est pleine d'amour pour son entourage... Mais elle meeeeeurt... Mais ses derniers mots sont plein d'espoir et de bonté et c'est magnifique. Seulement voilà, sur la forme, il y a du boulot. J'ai senti que l'auteure a une certaine maturité par rapport au sujet dont elle traite, mais j'ai été éc½urée par l'enrobage, en plus d'avoir été complètement confuse. Il y en a trop (de boulot) pour que je puisse attribuer une mention plus élevée... Mais je garde bon espoir que l'auteure saura effectuer une réécriture intelligente. 
SUFFOCATION de LYSANDRE ITZEL.

Tags : S. - Suffocation. - Malade. - Dermatologie. - Pathomimie. - Diagnostic rendu. - Héloïse. - Bradycardie.

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Comments :

  • Whakahemanawa

    04/11/2017

    Coucou !
    Je viens annoncer l'arrivée du chapitre 4 du tome 2 ♥
    Bonne journée ♥

  • Whakahemanawa

    01/10/2017

    Coucou !
    Je viens d'avoir un rappel d'un de mes répertoires qui m'a fait comprendre que partir en vacance aussi longtemps sans prévenu, ça risque la rupture d'un contrat haha x) Et je me suis rendu compte qu'en effet, je le méritais certainement x)
    Donc voila, je viens simplement parmi mes répertoires simplement pour vous dire que désormais bien ressourcée, l'histoire reprend son écriture dès demain ♥
    Voila voila, je suis toujours de la partie x)

  • Whakahemanawa

    24/03/2017

    Coucou ! Je viens t'annoncer l'arrivée du chapitre 3 tome 2 !
    Bonne journée :p

  • Whakahemanawa

    05/03/2017

    Hello !
    Le chapitre 2 du tome 2 est désormais en ligne :D
    Bonne journée !

  • Whakahemanawa

    28/02/2017

    Je viens de réalisé que j'ai oublié les guillemets qui entoure le mot "merde" en bas, ça va porter à confusion alors que je voulais juste souligner l'état des choses x)

  • Whakahemanawa

    28/02/2017

    Message à Sunrise (si des yeux indiscret souhaite le lire, pourquoi pas?)

    Je viens te voir avec une histoire qu'il s'est passé avec la critique de ma fiction. Apparemment, je serais une hypocrite, immature, qui ne digère pas les critiques et ne les accepte pas sous prétexte que bah... J'ai fais un peu trop preuve d'humour et de sarcasme (ma joie de vivre me perdra). Si je viens te voir ce n'est nullement pour faire scandale, crier sur tout les toit qu'Héloise (disons son nom , je ne m'en cache pas) lit beaucoup trop en diagonal et a peut être pris trop a coeur ma réponse. Je ne suis pas la non plus pour demander à ce qu'on supprime ma critique, qu'on la refasse par une autre ou quoi que ce soit (on se souvient de cette histoire, toi même tu sais Sunrise xD) car contrairement aux vilains mots dont j'ai pu être traité, j'ai accepté cette critique tout comme j'accepte que les oiseau vole, que le ciel est bleu, qu'on est tous différent, qu'il y a des petits et des grands, des minces et des plus corpulent etc etc... Je tiens simplement à t'en parler pour que tu saches que ça ne m'a pas spécialement fait plaisir de me faire traiter de personne qui emploie (je reprend la phrase, ça sera moins long) " un ton très condescendant, très sarcastique qui franchement est très mal placé, et très immature. (surtout les "ma très chère Héloïse" ._.) Ce n'est pas parce que je t'ai contrariée que tu peux te permettre de m'attaquer de la sorte (ta réflexion sur mon habillage, sérieux, c'était vraiment bas ._. " et de me faire attaquer sur des choses dont je n'ai jamais fait allusion, comme l'habillage de madame (je n'ai rien a cacher et elle non plus normalement, tu peux aller voir mon commentaire sur son blog ou j'essaye simplement de lui faire comprendre que malgré qu'elle trouve qu'il y ait trop d'image, j'aime mon habillage et je ne le changerai pas même si je prend son avis en compte)
    Bref, tout ça pour dire que voila, j'ai toujours aimé ce répertoire, on a pas mal discuter ensemble, j'ai toujours pris plaisir à venir parler avec tout le monde avec fraîcheur et dynamisme (et un second degré un peu ricrac, je le reconnais haha) mais là... Si simplement répondre à une critique (que j'ai accepté, je le souligne encore) fais de moi quelqu'un d'hypocrite, qui attaque (il parait) et qui me complaît dans l'illusion que m'offre mes lecteurs (elle ne l'a pas "écrit" à proprement parler mais hé, je sais lire entre les lignes encore mieux quand on m'agresse) je ne sais plus trop quoi penser. J'ai laissé un message à Héloise que je te copie colle ci-dessous** et j'espère que cette histoire se réglera. je ne te cache pas que ça me ferait chier d'être mal à l'aise à chaque fois que je reviens sur cette page à cause d'un mal entendu qui a tourné (ou qu'on a fait tourner ?) au drame par manque de communication.

    Bonne journée à toi et désolée de t'embêter pour ça !

    **Ce que j'ai répondu à la critique de merde :
    "Mais je ne suis pas contrariée pour un sous, ce n'est pas parce que je fais preuve d'une pointe de second degré qu'il faut croire que je le suis, voyons donc. J'ai d'ailleurs même l'impression que depuis le début tu as pris tout ça comme une agression vu le ton que tu emploie. M'enfin bon moi je m'en fiche, je sais ce que je vaux, je sais ce que je fais et ce n'est pas parce que je ne prend pas l'avis d'une seule personne que je me "conforte" dans quoi que ce soit. C'est dingue ça. Reste sur tes positions, comme je te l'ai dis depuis le début j'ai un grand respect pour toi et la critique que tu as donné et si tu t'es sentie mal avec mon "immaturité" (lol) et bien j'en suis désolée. Point. La prochaine fois que nous nous rencontreront, je prendrai un ton dur, bien froid histoire que tu ne frôle pas mon "sarcasme" de trop proche ;)
    Bisou à toi et bonne journée ! "

  • Whakahemanawa

    28/02/2017

    Merci ♥

  • Whakahemanawa

    26/02/2017

    Me revoila ! haha !

    Alors avant tout, merci a Héloise pour avoir prit du temps à lire mon histoire ;) Ensuite, je vais donc répondre à sa critique afin de l'aider car en lisant en diagonal (vu que je ne savais même pas que j'avais eu une critique, le temps que je descende sur les commentaires, j'ai lus plusieurs fois le mot "confuse") :D

    Pour ce qui est du fond, c'est normal qu'il n'y ait que Lexie car malgré sa mort toute cette histoire concernera Lexie, même après. Je ne veux pas spoiler si jamais quelqu'un lis ma réponse mais je vais simplement dire ça : La légende même des quileutes est basée sur les esprits. Donc...
    Ensuite, juste, je ne comprend pas ça "(d'autant que celles représentant Lexie se ressemblent beaucoup beaucoup...)." Ce qui gène c'est que les images qui représentent lexie se ressemblent ? Etant donné qu'il s'agit de la même actrice à chaque fois, elles ne peuvent que ce ressembler x)

    "Je pense qu'il faut vraiment clarifier ce point parce qu'à part créer de la confusion pour de la confusion, je ne vois pas du tout l'intérêt d'une telle man½uvre... " Et c'est normal car vu que toute l'histoire concerne Lexie, on en apprend d'avantage dans le deuxième tome qui vient seulement de paraître :) En tout cas, c'est intéressant de lire ça car vois-tu, tu es la première personne à être perdue haha ! Beaucoup de mes lectrices très investies dans l'histoire sont parvenues à découvrir des choses concernant cette "équation" de l'histoire avant même que je ne publie le deuxième tome :)

    Je tiens a souligner un point qui m'a.... Agacé ? Oui ! Mais ne t'inquiète pas, je ne serais pas méchante, demande à Sunrise je n'ai jamais mordu personne (mon dentier, ou est mon dentier ?!) C'est celui ci :

    "Pratiquement à chaque ligne, que ce soit dans la narration, ou dans les dialogues*, on a un rappel grossier (gros comme une montagne...) sur la terrible maladie de Lexie, sur son quotidien entravé, sur son combat permanent, sur sa force de caractère face à tout ça, etc... Ça m'a vraiment gêné parce que je trouve que très ironiquement, (paradoxalement) ça dessert complètement la double cause qui consiste ici à réussir à montrer qu'une personne malade/ handicapée est aussi... ben une personne, tout simplement, qui vit dans le même monde que tout le monde, et que ce n'est pas parce qu'on est handicapé qu'on est forcément une victime. "

    Vois tu, ce que tu viens de relevé, c'est ce que je relève tous les jour, à chaque heure, à chaque minutes, chez les personnes valides qui m'entourent. (soit noté que c'était le genre de critique que je me prenais déjà quand j'écris sur ma surdité, critiquent sur ma propre expériences et qui datent de 2008)
    Si jamais tu ne l'as pas vu/lu, je suis sourde. un handicap très sévère qui m'empêche de vivre, de conduire, d'être intelligente et d'avoir des enfants (j'ironise, j'ironise) et en faite... le fait que tu crois qu'à chaque ligne je cherche à bourriner dans la gueule des gens en mode (groso-boso) "Je suis malade/handicapée et je le vis bien, faque chu' juste une personne totalement normale, câliss!" j'ai l'impression d'entendre (et sans jeu de mot haha) toutes ces personnes qui osent me dire " De toute façon, on sait que t'es handicapée, t'as pas besoin de nous le rappeler, cherche pas à t'attirer les lauriers parce que tu sais parler et marcher en même temps".
    Je ne sais pas si j'arrive à bien me faire comprendre c'est pour ça que je t'invite à venir m'en parler plus personnellement si tu le souhaites, si tu souhaites apprendre et comprendre mon point de vue (sinon tu peux m'envoyer chier hein ? xD) mais le fait que tu ne vois en Lexie qu'une nana malade/handicapé qui montre qu'elle s'en sort, cela me fait penser qu'en lisant, de A à Z, tu n'as vu en elle que ça ? Mais Lexie n'est pas que son handicap. Lexie n'est pas que la Mucoviscidose. Lexie est une fille de parent séparée. Lexie est une fille dont le père est devenue gay. Lexie aime le bleu. Lexie aime les bananes. Lexie déteste cinquante nuance de grey //on dérive// mais voila. Alors oui, je le rappelle mais pourquoi ? Parce que je le rappelle tout simplement comme moi je rappelle aux entendants que je suis sourde, que vous devez y aller lentement, que vous devez arrêter de faire la girouette avec votre tête pour que je puisse lire sur vos lèvres, que vous devez être patients etc.... Si tu n'as réussi à voir que "ça", de une, je suis désolée pour toi ma soeur x) de deux, c'est dommage parce que si tu ne vois pas au delà, si tu n'acceptes pas qu'elle mette parfois des freins parce qu'elle peine a suivre le rythme, si tu n'adhère pas le fait qu'elle se fiche de l'avis des autres (d'ailleurs je vois pas en quoi porter un sarouel rouge fait d'elle une nana qui s'en fiche à fond ? Éclaire moi sur ce passage parce que moi même je ne porte que des sarouels et c'est pas le fait d'en porter qui m'empêche de me sentir mal quand des petites pétasses se moquent parce que ça fait "effet chiasse au fond du froc" alors que pourtant, c'est mon choix d'en porter xD) Dans tous les cas, c'est dommage pour toi. Pas pour moi :)

    " je suis frustrée : certains passages dégagent une vraie force" et je le sais, j'en suis consciente... Mais Lexie ne peux pas toujours être forte ;)

    "est-ce que c'est vraiment réaliste et intéressant de narrer, dans un texte que l'on dédie à des gens, chacun de ses propres faits et gestes de manière aussi mécanique/grossière/bref pas subtile ? Je ne crois pas.)" Encore une fois, ce passage la me fait tiquer. Si toi tu trouves ça inintéressant, soit, mais pas pour Lexie. Son livre, c'est pour elle, c'est un livre qui ne serre en gros à rien, mais c'est un objet, un récit auquel elle tient, un objet plus sentimental qu'autre chose et j'y vais au gros spoil bas-les steak : Ce livre ne sera jamais lu (sauf par l’héroïne du deuxième tome). Pourquoi ? parce que ce livre est là pour les vivants. Il est là pour son père, pour ses pères, pour Paul, pour le docteur Cullen. Il est la pour leur rappeler qu'elle a été vivante, bien présente et rien a faire s'il prend la poussière sur une étagère parce qu'il n'est jamais ouvert. Ce livre c'est plus comme un collier que tu trouves moche et que tu ne porteras JAMAIS mais que tu gardes dans un coffret au fond d'un tiroir parce que c'est ta mère que tu ne vois plus qui te l'a offert. C'est ça la valeur de ce livre. Point :)

    "est-ce qu'ils n'auraient quand même pas pu se mettre ensemble ? et si elle n'avait pas été malade, est-ce qu'ils se seraient mis ensemble ? etc... On ne le saura jamais" Et là mademoiselle Héloise, tu soulèves un point qui est toute à ton honneur. Ces questions sont celles que tous le monde se pose. Moi la première. " Et si je n'avais pas chopé cette otite-méninge, peut-être que je ne serais jamais devenue sourde ? Peut-être qu'en étant entendante ma relation avec mon ex et sa famille se serait mieux passée ? Peut-être que ma mère m'aurais plus accepté ?" tant de questions qui n'auront jamais de réponses, qui nous ramène à la réalité et qui, comme tu as dis, nous pousse à accepter. :)

    " Et ça montrerait une fois de plus à quel point Lexie était forte de son vivant ! Non ? (Moi je dis oui.)" Moi je trouve que Lexie est déjà très forte dans tous ces chapitres, quand on sait que le simple fait de monter trois marches lui casse les jambes. Attention, je ne dis pas qu'il faut l'applaudir dès qu'elle arrive à lever le bras mais moi, je me met à sa place, je l'écoute, je l'apprend et je la trouve courageuse. Ormis ça, je peux comprendre ton incompréhension et voila la question que je te pose : Et si tout ça, toute ces lignes écrites qui forment la fin du journal, si c'était simplement Lexie qui s'imaginait sa mort ? Après tout, comme tu le dis, quelques lignes plus pas, elle dit "j'aimerais savoir ce qu'il s'est passé etc..." donc... Moi je dis ça, je dis rien ;)

    "si Lexie n'était pas gravement malade et au bord de la mort, est-ce que l'auteure l'aurait fait accepter la chose si facilement ? That is the question" Et c'est la bonne question car tout au long de ce chapitre Lexie se sent partir. Ses actions sont limitées, ses paroles plus "simples", de position assise elle passe à complètement allongée, elle ne cesse de répéter que tout vas bien qu'elle est "vivante comme hier" (sauf au médecin Cullen), donc oui, sous morphine, dans cet état là, elle accepte bien facilement tout ce qui se passe (on marque bien la différence entre le moment ou elle a entrevu Paul en Clifford et le moment où Mauri lui explique que tout est vrai etc... ) :)

    "Pourquoi ? Par exemple, Kaya et Jacob" Eh bien eh bien... *relit Twilight* Ah ben il semblerait que Kaya est un personnage inventé, tout comme Lexie et Codie, mais bien-sûr mouhahaha !
    Blague a part, je pense que la différence entre une fanfiction et une fiction c'est justement le fait que la fanfiction est obligatoirement "moins accessible" vu qu'il faut avoir suivit l'oeuvre originale pour comprendre l'histoire et c'est d'ailleurs ce qui fait que les fanfiction sont plus "ciblées" car par exemple : Moi qui déteste Star Wars, Vampire Diaries, Reign, Cinquante nuance de conner... grey etc... Jamais je n'irais lire une fanfiction sur elles parce que je ne connais pas les ½uvres. A l'inverse, si je tombe sur une fiction je peux commencer à la lire et la suivre car elle n'appartient a aucun univers déjà créer par un autre auteur :)

    "Mais je garde bon espoir que l'auteure saura effectuer une réécriture intelligente" Haha ne place pas trop d'espoir sur moi car je ne compte pas réécrire cette histoire vu que pour ma part, d'autre points sont soulevés dans les prochains tomes (car il y en aura trois, tout comme l'oeuvre originale) ;)

    Ma très chère Héloise, je te remercie grandement de cette critique qui, je te rassure, ne me servira jamais de papier WC (j'aime trop le papier de verre pour ça HAHA) blague à part, je t'invite à passer sur mon blog pour discuter du petit point que j'ai soulever un peu plus haut dans ma réponse (si le coeur t'en dis, sinon tu me dis nope et nous continuerons ainsi nos vie loin l'une de l'autres, à contempler la lune en pensant à l'autre telle Bethoveen et Maisy dans Bethoveen 2 haha) !
    Bonne soirée à toi et à toute l'équipe, à la prochaine pour les mises à jours ♥

  • Whakahemanawa

    26/02/2017

    Bien le bonsoir !
    Le premier chapitre du Tome 2 (perception) est en ligne :D

    PS : Je viens seulement de voir que j'ai eu une critique :o Je vais lire ça après !

  • Whakahemanawa

    13/02/2017

    Hello
    Pas de soucis, merci :D ♥

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