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EMPIRE DE SABLE de GAËLLE. 29/03/2014

EMPIRE DE SABLE de GAËLLE.

EMPIRE DE SABLE de GAËLLE.


NOM DU PATIENT : GAËLLE
NUMÉRO DE CHAMBRE : 006
ÉTAGE : NEUROLOGIE
STATUT : MALADE


EMPIRE DE SABLE de GAËLLE.

« La terre gronde. Des basses fosses se lève un vent menaçant. Un rugissement auquel seul le rebut de la plèbe est sensible. La tempête est proche, pourtant Rome est aveugle. Éblouie par son propre éclat, elle ne voit pas la poussière frémir sous ses pieds d'or. Elle n'a pas appris à baisser les yeux. Et son orgueil sera sa perte. La misère n'oublie pas, jamais son sang n'est versé en vain. De la souffrance et du joug trop longtemps enduré, s'élève une vague que rien ne saurait endiguer. 
Prends ma main. Et voyons ensemble Son règne corrompu englouti par le flot de notre vengeance. Regardons-la brûler, tomber à genoux, le front dans la poussière. Devant des hommes, des femmes et des enfants enfin libérés de Ses chaînes. »


EMPIRE DE SABLE de GAËLLE.

EMPIRE DE SABLE de GAËLLE.

Quand on arrive sur le blog de Gaëlle, le design nous frappe en premier. Entre l'habillage mêlant la rivière de sang au parchemin, les couleurs dominatrices sont le rouge sombre et le jaune sable. Cela en dit long sur le récit. Le blog est bien présenté, nous avons tout ce qu'il nous faut pour comprendre l'histoire que l'on va lire, entre les lexiques et les présentations des dieux. L'on dit que l'habit ne fait pas le moine, mais il est agréable de lire sur un blog aussi bien tenu.

Passons alors à la fiction. L'empire des sables est un récit historique, nous emmenant à Rome lors de l'Antiquité. On fait connaissance avec celui qui semble être le personnage principal de l'histoire, le Thrace. Un personnage pessimiste et sauvage. Ou du moins c'est l'image que l'on a de lui, quelqu'un de secret, de silencieux, avec un côté brutal. Un petit peu Khal Drogo avec un semblant de civilité, et encore. Je n'en dirais pas plus, ce que j'écris n'a pas pour but de vous spoiler l'histoire, mais d'en faire une critique fournie qui permettra à l'auteur de s'améliorer.

Cette histoire écrite par Gaëlle a des points négatifs comme des points positifs. Il n'y a pas beaucoup de chapitres pour le moment. Le premier et le deuxième permettent d'introduire le personnage, de planter l'atmosphère, le décor. A partir du troisième, le héros décide de partir, et c'est alors durant le quatrième que l'élément perturbateur, déclencheur du récit survient. Élément qui éveille ma curiosité et que j'apprécie déjà. Le récit est riche, travaillé. On sent que l'auteur a un minimum de culture sur l'Antiquité et ses coutumes, ses croyances. L'histoire est assez bien écrite pour que l'on ne se perde pas, même si nous ne connaissons pas l'époque autant que l'écrivaine. Cependant, on sent que l'auteur hésite parfois. Le récit reste lent, on ne sait pas encore ce qu'il se passe ce qui est normal avec cinq chapitres en ligne seulement. Mais le rythme risque de freiner certains lecteurs en particuliers ceux qui n'apprécient pas l'historique de base. Heureusement pour moi, j'aime ce genre mais il y a certains moments où j'étais tentée de sauter un paragraphe et de me dire "bref, il se passe quoi ?", alors qu'au fond je sais que cette histoire a un réel potentiel de par sa richesse. Du côté plus technique, je n'ai vu aucune faute d'orthographe, de conjugaison ou de grammaire, à par une ou deux de syntaxe, ce qui se corrige rapidement avec une lecture en diagonale.

Je pense que l'auteur devrait reprendre confiance en son récit, car il a de quoi être apprécié. Il est bien construit, travaillé. J'ai hâte de connaître la suite afin d'éclairer ma lanterne et d'en apprendre plus sur le Thrace. J'ai particulièrement aimé le chapitre deux et les deux derniers, les trouvant plus agréables à lire que les autres. Je te souhaite une bonne continuation Gaëlle !

Critique réalisée sur 6 chapitres.


EMPIRE DE SABLE de GAËLLE.

Tags : E. - Empire de Sable. - Neurologie. - Malade. - Anda. - Tear. - Elie. - Diagnostic rendu. - ECG normal. - À vos fictions prêts partez.

DOD REISENDE de CINNA. 29/03/2014

DOD REISENDE de CINNA.

DOD REISENDE de CINNA.
  

NOM DU PATIENT : CINNA
NUMÉRO DE CHAMBRE : 006
ÉTAGE : DERMATOLOGIE
STATUT : GUÉRI

DOD REISENDE de CINNA.

«  — Les lois de qui ? Et vous n'avez pas l'impression que votre marché n'est pas des plus équitables ? Une vie entière contre une pièce de monnaie ?! C'est une proposition de dupe, oui !
— Qui a parlé de vie. Ce n'est pas ce que j'attends de toi dødelig Sendt.
" Il s'interrompt quelques instants, comme cherchant ses mots. Puis rebaisse la tête vers moi, son regard de givre m'analyse. "Sais-tu pourquoi tu peux voyager ainsi, entre les mondes immortels ? »


DOD REISENDE de CINNA.

DOD REISENDE de CINNA.

Et revoici le docteur Sunrise pour un nouveau diagnostic. Ce dernier sera un peu plus court et bref que ceux offerts aux autres patients, mais on espère tous que ça permettra à notre pauvre malade de guérir...

Je dois avouer que l'habillage de ton blog m'attire beaucoup (graou, ça me rappelle les temps anciens, en fait, du coup voilà quoi). On sent que tu soignes bien la présentation de tes articles, notamment par rapport aux images qui illustrent tes textes. Bon, ok, j'ai bavé quand j'ai vu Jensen Ackles dans le deuxième montage. Petit bémol par contre : j'ai remarqué que tu ne mettais pas de tiret à chacun de tes dialogues, parce que les réflexions d'Elizabeth venaient à les couper : tu dois cependant mettre un tiret pour annoncer la suite du monologue de ce cher encapuchonné –si tu ne mettais par exemple par tes dialogues en gras, on pourrait être perdu en poursuivant notre lecture.

Parlons à présent des fautes et du style de notre jeune malade. J'ai trouvé quelques petites fautes (notamment des fautes d'inattention, je pense (« [nous] somme » sans 's', par exemple) mais le tout reste correct. Le style, quant à lui, est fluide et agréable à lire. Je dois avouer que j'ai trouvé certaines tournures de phrases superbement bien tournées –notamment parce que tu as su donner un ton texte un petit côté lyrique qu'on ne retrouve pas partout. Ce fut donc avec plaisir que je me suis empressée de lire la seconde partie, curieuse de connaître la suite des événements. Tes descriptions sont claires, limpides, et on sent bien que tu as travaillé ton style pour nous offrir quelque chose de correct mais surtout d'original.

Ah ! Originalité est le premier mot qui m'est venu à la tête quand j'ai eu fini de lire la première partie de ce récit. Je dois avouer que j'ai toujours été attirée par la mythologie, mais plus particulièrement celle des dieux grecs. Le fait que tu combines plusieurs religions n'a fait que me plaire davantage. J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié les quelques références culturelles et littéraires que tu as placées tout au long de ton texte.
Il est vrai qu'au début j'étais un peu perdue ; je ne savais pas tellement ce que tu allais écrire et comment tu allais tourner la chose. Mais au fil de ma lecture, j'ai appris à me détendre et à aimer davantage chaque détail que tu apportais au fil du texte. Tu as su placer quelques détails importants tout le long de la nouvelle et la chute a été grandiose –néanmoins, j'ai trouvé que la fin (que tu as écrite en italique) était trop rapide. Tu aurais peut-être dû apporter un peu plus de détails quant à comment elle s'est habituée à cette nouvelle vie mais surtout à cette soudaine révélation. Tu proposes d'ailleurs à la fin de la nouvelle d'écrire une suite ; moi je dis oui ! (ok, parce que j'ai surtout envie de savoir si on va avoir droit à un riquiqui baiser entre Loki et Elizabeth... ben quoi, c'est beau de fantasmer, non ? Il n'est pas parti en courant quand elle avait l'air d'un épouvantail, après tout...)
Les trois jeux que tu proposais sont originaux et présentés de manière à ce qu'on ne s'y attende pas tellement ; pourtant, le jeu des dés ou bien encore les devinettes sont souvent présents dans les contes/mythes/légendes. Malgré tout, ça ne m'a pas paru anodin ou bien encore insipide. Un très bon point, là encore.

En somme, j'ai trouvé que l'avancement de la maladie est positif ; bravo pour cette originalité, en tout cas !

Critique réalisée sur l'entièreté de la fiction.

DOD REISENDE de CINNA.

Tags : D. - Død reisende. - Dermatologie. - Guéri. - Diagnostic rendu. - Sunrise. - ECG normal.

AMOUR IMMORTEL de CINNA. 29/03/2014

AMOUR IMMORTEL de CINNA.

AMOUR IMMORTEL de CINNA.
 
 
NOM DU PATIENT : CINNA
NUMÉRO DE CHAMBRE : 002
ÉTAGE : DERMATOLOGIE
STATUT : GUÉRI

AMOUR IMMORTEL de CINNA.

« — Mais, qui êtes vous Seigneur ?
— Mon nom a peu d'importance, on m'en donne beaucoup. Quel est le tien ?
— Je... je... je m'appelle Perséphone.
Elle commence à paniquer, Je dois aller retrouver mes amies, et ..."

Elle essaie de se relever mais l'homme lui prend le visage d'une main et lui pose un doigt sur les lèvres. »


AMOUR IMMORTEL de CINNA.

AMOUR IMMORTEL de CINNA.
 
Amour Immortel, pour l'immortalité des dieux, pour un amour qui jamais ne périra. Une amour immortel né des cendre, un amour immortel né de quelques désirs et finit par un battement de c½ur. Dans ce titre il n'y que deux mots, mais avec des sens multiples, aussi profonds que leur réelle signification. Serait-ce alors l'amour de deux êtres qui serait immortel, ou bien l'immortalité d'un de ces destins qui rend l'amour impérissable ?


PREMIÈRE PARTIE : GAIA.

Cette histoire démarre dans une atmosphère de joie, dans un jardin durant la période estivale. Cette histoire démarre dans les festivités des quelques dieu. Plongé dans la mythologie, Cinna offre une histoire dans les méandres du bois à l'orée de Syracuse. Une histoire mythologique dont la trame est un amour né des flammes.La première partie est pour moi très lourde, beaucoup de description que ce soit sur le décor ou les personnages (habits, apparences, ect...) mais principalement sur les gestes. Chaque geste est détaillé de façon trop lourde et accentuée. Chaque moment ou chaque pensée est narré pendant plusieurs lignes. J'ai aussi trouvé que cette partie manquait cruellement d'émotion. Il n'y a que des ressentis et ressentis n'est pas de l'émotion. Il a peu de description de ce que pense l'un ou l'autre des personnages. L'histoire à du mal à commencer en réalité, c'est un peu lent, ça brasse trop large c'est un peu déroutant.


SECONDE PARTIE : AIDOS.

La seconde partie est dans la continuité de la première : toujours cet amour naissant. Dans un premier temps on pense que l'amour n'est pas réellement approprié pour cette relation qui semble lié Perséphone et Hadès. Cet amour est un peu rapide. En effet on comprend très nettement que même si Hadès aperçoit la jeune fille plusieurs fois, il entretient une fascination très nette pour la fille. Seulement cela ne devrait pas signifié une telle fascination de sa part à elle. Je trouve cela un peu rapide entre eux. Même si je comprends très bien que cette histoire est un OS, je pense que tout va très vite. Un peu trop d'ailleurs. Il semblerait que - même si la mythologie me dépasse un peu - tout n'est pas réellement en accord avec le décor et l'ambiance.


EN BREF.

L'histoire me semble un peu rapide entre les deux amants. La plume est très belle même si elle est un peu lourde, de plus elle mérite encore un peu de relecture pour essayer de corriger les deux ou trois endroits qui sonne faux à l'oreille. Il n'y a pas grand chose à en dire. Cependant j'ai apprécié l'étude derrière les titres des parties : Gaia et Aidos. J'apprécie que ces titres ne soient pas simplement des titres de partie comme n'importe lesquels. L'histoire est intéressante en particulier l'exploitation des idées. J'ai beaucoup aimé la manière dont Cinna raconte cette histoire bien connue. Elle crée quelque chose de nouveau, avec sa vision des choses. C'est vraiment intéressant. En bref... Malgré quelques bémols, l'histoire est vraiment intéressante. Elle mérite encore un peu de travail avant d'être raconté aux enfants !

Critique réalisée sur l'entièreté de la fiction.

AMOUR IMMORTEL de CINNA.

Tags : A. - Amour immortel. - Dermatologie. - Malade. - Diagnostic rendu. - Blue. - ECG normal.

LE CERF ET LA FLEUR de ALICE. 12/04/2014

LE CERF ET LA FLEUR de ALICE.

LE CERF ET LA FLEUR de ALICE.


NOM DU PATIENT : ALICE
NUMÉRO DE CHAMBRE : 010
ÉTAGE : DERMATOLOGIE
STATUT : MALADE


LE CERF ET LA FLEUR de ALICE.

« Poudlard, 1976.

Alors que les Maraudeurs effectuent leur sixième rentrée au célèbre collège de magie, le monde des sorciers connaît la peur, la souffrance et le désespoir. Un nom que personne n'ose exprimer flotte dans tous les esprits : Lord Voldemort, le terrible mage noir à l'origine de cet âge de noirceur. Il ne semble y avoir aucun moyen de l'arrêter. Pourtant, à Poudlard, loin de cette panique qui s'est emparée de toute l'Angleterre, les Maraudeurs font l'étrange découverte d'une prophétie oubliée, qui semble sortie de nulle part et qui leur apporte une vague d'espoir. Or, ils doivent garder le secret, car Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom a des espions partout, même dans l'endroit le plus sûr au monde... »


LE CERF ET LA FLEUR de ALICE.

LE CERF ET LA FLEUR de ALICE.

Le cerf et la fleur, une image pour un amour naissant. Une image pour deux êtres qui s'aimeront jusqu'à la fin. Cette histoire est basé sur celle d'Harry Potter. On y retrouve alors les parents d'Harry dans leur jeunesse : Lilly et James. James Potter le promis à une belle réussite sur son balai, et Lilly avec Severus, leur relation. Cette histoire débute par le récit de l'enfance de Lilly. Une gamine encore un peu mal à l'aise avec ses capacités. Cela commence avec la méchanceté de Pétunia contre sa particularité. Cette histoire commence avec une rencontre : celle de Lilly et de Severus. Severus qui va s'employer à ouvrir les yeux de celle qu'il aimera. Le récit est ensuite amener à parler des autres personnages; en particulier de James Potter et de ses parents. De son triste passé, de la perte de sa mère.

L'histoire est hébergée dans un endroit où règne une ambiance dont la magie n'égale le bleu des yeux de Lilly. Chez Alice il n'y a de place que pour la sobriété et l'esthétisme bien manipulé. Tout est sobre, tout est beau et très bien alignés, ajustés, tout est parfait et bien étudié. Le bleu des yeux d'Harry, des yeux de Lilly, la magie de Poudlard qui se répercute même sur son habillage. Bref... un endroit agréable à fréquenté.

L'histoire ne pars d'un scénario réellement étudié. Simplement revivre le passé des parents du fameux Harry Potter. Revivre la passion de Severus pour Lilly, l'amour qui liera James et Lilly. Tout de ce que l'on connait. Mais écrire une histoire sur cela, permet de donner le point de vue de l'auteur - oui ! Mais surtout d'avoir quelques détails sur cette passion qui a animé les deux coeurs Potter et Evans. Alors à travers le récit d'Alice on découvre leur passé, et leur avenir qui se profile au grès des chapitres. nous savons où nous allons : à la rencontre du héros de la saga. Nous savons d'où nous partons. Aucune fausse note de ce côté là. Rien de reprochable. Tout est étudié, tout est réfléchit. Il ne reste qu'à lire.

Cependant nous pouvons reprocher à l'auteur sa plume. Certes elle est parfaite pour les dialogues lorsque les héros ne sont que des enfants; Mais les descriptions manquent un peu d'originalité. tout est linéaire et lat, aucune émotion, et trop d'innocence dans les mots. Oh oui, au départ j'ai apprécié cette dimension là, car je trouvais que cela représentait parfaitement Lilly. Mais au fur et à mesure de ma lecture j'ai découvert que l'innocence ne partait pas dans les chapitres de James. elle restait toujours là, présente, ancré dans les mots. J'ai trouvé dommage qu'il n'y ait aucun jeu sur cela; Sur leur différence. Pas de marquage sur ce qui les rend différent : rien sur le fait que Lilly soit un peu timide et renfermée, alors que James est un personnage très expressif. J'ai trouvé cela un peu dommage.

Bref... Cette histoire mérite encore un peu de travail au niveau de la forme (je parle de la plume qui pourrait être plus raffinée par moment) sinon c'est un grand défi qui est relevé : rendre aux parents de Harry leur passé. C'est un défi réussit avec brio. Alice réussit tout cela haut la main avec son histoire dont la beauté physique n'égale pas celle qu'elle renferme. J'ai apprécié de lire, parce qu'elle me faisait sourire.

Critique réalisée sur 8 chapitres.

LE CERF ET LA FLEUR de ALICE.

Tags : C. - (le) Cerf et la fleur. - Dermatologie. - Malade. - Diagnostic rendu. - Blue. - ECG normal. - Pathomimie.

LA CORBELLE de DYE. 13/04/2014

LA CORBELLE de DYE.

LA CORBELLE de DYE.


NOM DU PATIENT : DYE
NUMÉRO DE CHAMBRE : 024
ÉTAGE : DERMATOLOGIE
STATUT : MALADE

LA CORBELLE de DYE.
«  J'ai une cigarette glissée entre mes lèvres, une main qui tient une allumette et une botte qui glisse sur la flaque d'essence. Le liquide se fraie un chemin jusqu'à la voiture à l'arrêt, là-bas, où une gentille famille git, inconsciente. L'allumette se craque et se jette sur l'essence qui s'embrase aussitôt dans un spectacle flamboyant. Le feu gagne le véhicule et quelques minutes plus tard, je le regarde exploser, impassible. J'observe les Âmes de ces pauvres gens s'envoler, puis j'enjambe ma nouvelle moto, qui s'éloigne sur l'asphalte dans un grondement. Le soir, je vais me coucher. Je rêve. Et je vois le visage de la nouvelle proie que la Mort me réclame. Assassine ! »


LA CORBELLE de DYE.
LA CORBELLE de DYE.

Et me voilà pour une nouvelle critique ! Cette fois-ci, c'est sur Léna que ça tombe (pauvre enfant...)

Je dois avouer que j'aime beaucoup l'habillage et la présentation que Léna nous offrent : soignée, on sent un véritable souci du détail qui se dégage de cette présentation des plus sobres. Un autre bon point, ce sont les images qui illustrent tes chapitres. Non seulement tu crédites tes images (ce qui est un très bon point) mais tu les as choisis en fonction du contenu de ton chapitre. Certains auteurs préfèrent mettre des images qui, finalement, n'ont pas de relation avec l'article à suivre, mais pas dans le cas de Dependentiam. Les articles sont justifiés, tu espaces bien tes paragraphes et la police est assez lisible pour que nos pauvres yeux (l'ophtalmologue a déjà assez de boulot comme ça, aha). En somme, que de bons points !

Là où ça coince un peu, c'est par rapport aux fautes d'orthographe et le style. J'ai remarqué quelques fautes, notamment dans les temps verbaux et quelques participes passés. Tu mets par exemple « il a omit » au lieu de « il a omis » (c'est un exemple inventé que je viens de prendre). Si tu ne sais pas quelle terminaison mettre, essaie de le mettre au féminin : « pris » parce que le féminin devient « prise », par exemple, et non « prite ». Ce sont des petites astuces qui te permettront de faire moins de fautes.
Tu t'emmêles également les pinceaux à l'heure de conjuguer. Si au début tu écrivais ton récit au présent (où tu écrivais quelques paragraphes au passé) tu as fini par écrire uniquement au passé. Essaie de te mettre d'accord. Narre peut-être le présent (lorsque Lorelei est adulte) au présent et le passé au passé (ce qui serait logique, tu me diras), ou bien l'inverse pour jouer un peu sur l'originalité. Essaie également de faire attention entre l'imparfait et le passé simple. Quelquefois, tu t'emmêles (là aussi) les pinceaux.
Quelques phrases se retrouvent donc écrites de manière maladroite. Je te conseille soit de relire intégralement ton récit, soit d'essayer de trouver une correctrice pour avoir un avis extérieur plus détaillé et tourné vers tes fautes et ta manière d'écrire. Nonobstant, certaines tournures sont originales et agréables à lire. Il faudrait juste réussir à te défaire de ces quelques fautes, et le tour serait joué !

Passons maintenant au contexte choisi. Je dois avouer que l'idée est fortement originale et j'aime beaucoup la structure que tu as choisie pour nous narrer ton histoire. Cette idée d'Assassins et d'Exécuteurs me paraît fort originale et j'ai d'ailleurs hâte de savoir comment tout cela va se terminer. Néanmoins, j'ai remarqué quelques incohérences, notamment le fait que Simon s'appelle Alec dans le passé de Lorelei. Est-ce parce qu'il a changé de prénom ? Ou bien parce que ce n'est pas la bonne personne ? Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai des doutes (ou bien alors, je suis nulle et j'ai rien compris). Si au début je ne comprenais pas pourquoi Joe était également Lorelei, j'ai fini par assimiler (je suis lente, ok, j'avoue, aha).
Je trouve par contre que ça va trop vite entre Joe et Logan. Au début, elle est méfiante et ne sait pas comment lui parler, notamment parce qu'il est un Assassin. Puis, soudainement, elle lui en veut parce qu'il lui balance ses quatre vérités –ce que je trouve cohérent, sauf la réaction de Joe. Je pense que tu aurais dû prendre plus ton temps. Certes, tu souhaitais peut-être faire de lui un allié pour Joe, ce que je peux comprendre, mais alors que Joe aurait dû le voir plus comme un ami plutôt que comme un chien de garde qui protége son territoire (c'est d'ailleurs la première impression que j'ai eue de lui lorsqu'on le rencontre pour la première fois).
J'aime beaucoup les retours en arrière, mais là encore je pense que tu aurais dû en mettre dès le début plutôt que de seulement décider d'en mettre un tous les jours chapitres. Ça maintient le suspense, et surtout on s'attache à cette jeune Lorelei qui a fini par se voir comme un être égoïste qui se doit de trouver rédemption au sein de sa nouvelle famille, malgré le mal que sa mère d'adoption est en train de causer en elle.
Je trouve qu'il manque également un peu d'action. J'aurais par exemple aimé que tu nous narres comment elle a tué sa première victime, quels sentiments elle a ressenti à cet instant... ça aurait pu nous rapprocher d'elle. Bien évidemment, ça reste personnel !

En somme, quelques petits hic, mais le tout reste fortement original –avec une bonne dose d'action !

Critique réalisée sur 8 chapitres.


LA CORBELLE de DYE.

Tags : Dermatologie. - Malade. - Diagnostic rendu. - Sunrise. - ECG normal. - C. - Gothic directory. - Les 7 péchés. - (la) Corbelle.

LE SECRET DE L'ALCHIMISTE de CINNA. 17/04/2014

LE SECRET DE L'ALCHIMISTE de CINNA.

LE SECRET DE L'ALCHIMISTE de CINNA.


NOM DU PATIENT : CINNA
NUMÉRO DE CHAMBRE : 002
ÉTAGE : HÉMATOLOGIE
STATUT : GUÉRI

LE SECRET DE L'ALCHIMISTE de CINNA.

« Ainsi était née la légende de la ruelle d'or. Cette rue aux pavés irréguliers et aux petites maisons serrées les unes contre les autres. Dans chacune d'elle un petit homme barbu en train de s'affairer devant un alambic. La ruelle d'or, le passage des alchimistes. Le rêve irréalisable de Rodolphe. »


LE SECRET DE L'ALCHIMISTE de CINNA.

LE SECRET DE L'ALCHIMISTE de CINNA.

Et me revoici pour critique l'une des nouvelles de Cinna. Je dois avouer que j'ai, comme les précédentes, beaucoup aimé ce que j'ai lu. Je ne me centrerai que sur le style et sur le contexte, laissant de côté tout ce qui est présentation (Cinna sait déjà, grâce à mes précédentes critiques, ce que je pense de son habillage et sa manière de présenter les articles) pour plus me centrer sur ces points.

Je n'ai vu que quelques fautes, principalement de conjugaison (tu as tendance à oublier le « t » des verbes à la troisième personne du singulier). Si ma mémoire est bonne, dans la première partie, tu avais mis « il... pu » sans t. J'ai retrouvé d'autres petites fautes de ce genre-là. Rien de bien dramatique, en somme.
Quant à ton style... J'étais plongée du début à la fin dans ma lecture. Tu parviens à dépeindre tes personnages de telle manière qu'on se les imagine sans le moindre problème. Ta plume est personnelle et ton style fluide. On ne peut que dévorer ces deux parties en quelques minutes. Néanmoins, certaines phrases demeurent légèrement maladroites mais je pense qu'après une relecture (pour en profiter pour retrouver ces misérables fautes qui traînent, ahah) tu parviendras à rectifier le tir. En somme, je n'ai pas grand-chose à dire de ce côté-là.

Du côté du contexte... eh bien, il faut admettre que c'est hautement original. Il est vrai que je ne voyais au début pas quel était le but du récit –au départ, tu parles de Rodolphe, puis tu dévies doucement mais sûrement vers les Alchimistes avant de tourner vers le mystère qui plane autour du poète. Je dois avouer que je ne m'attendais d'ailleurs pas à ce que ça soit « le » William (au début, d'ailleurs, je me suis dit « William ? Tiens. Étrange. » Puis j'ai fini par comprendre au bout de quelques minutes de réflexion (ne te moque pas, il était neuf heures et des du matin, et je venais de me réveiller, ahah). Tu es cependant parvenue à faire de ce texte quelque chose d'original qui se démarque des autres. Comme je l'ai dit précédemment, tu parviens à installer une certaine ambiance autour de tes personnages grâce aux descriptions que tu places subtilement dans ton texte.
J'aime beaucoup le personnage de Mikal. Dès le début, tu es parvenue à faire de lui le personnage central sans qu'on n'en sache beaucoup à son propos. Rodolphe m'a également paru un protagoniste intéressant, mais j'étais plus attirée vers Mikal. Dommage par contre que tu ne parles pas davantage de sa relation avec Nefert (j'avoue, le prénom de la mort qui tue. Mais tu les sors d'où ces prénoms géniaux ?!) ou encore la relation qu'ils entretiennent avec William. Néanmoins, c'est vrai, ce sont des détails. La nouvelle me plaît telle qu'elle. On voit que tu as fait un vrai travail derrière, notamment de recherches. Et on ne peut qu'apprécier cela.

Ainsi, un récit avec des personnages attirants mais mystérieux avec un fond d'historique. Est-ce qu'il rajouter que Mikal a l'air beau garçon pour que vous accouriez dans la chambre de Cinna ?

Critique réalisée sur l'entièreté de la fiction.

LE SECRET DE L'ALCHIMISTE de CINNA.

Tags : S. - (le) Secret de l'Alchimiste. - Hématologie. - Guéri. - Diagnostic rendu. - Sunrise. - ECG normal.