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LA MÉLANCOLIE DES CORBEAUX de BLUE. 13/09/2014

LA MÉLANCOLIE DES CORBEAUX de BLUE.

LA MÉLANCOLIE DES CORBEAUX de BLUE.


NOM DU PATIENT : BLUE
NUMERO DE CHAMBRE : 005
ETAGE : TRAUMATOLOGIE
STATUT : EN RÉMISSION

LA MÉLANCOLIE DES CORBEAUX de BLUE.

« Je ne connais pas la rébellion, je ne suis qu'un rebelle né. Je ne connais pas la définition de ce mot, je suis l'enfant d'une génération calcinée. J'ai été prédestiné à anéantir ce monde parti en fumée. Je suis explosé de l'intérieur, je suis simplement carbonisé, comme les cendres d'une cigarette qui se consume sous la chaleur d'une haine envenimée. Je ne connais pas la rébellion parce que je suis né dedans, je suis né pour en être la définition, j'en suis le synonyme. J'ai été conçu pour rendre la justice dans ce monde de crétins, d'imbéciles et d'aveugles qui ne peuvent ouvrir les yeux devant une vérité trop évidente. Je suis simplement le danger de mes propres attentions. »

LA MÉLANCOLIE DES CORBEAUX de BLUE.

LA MÉLANCOLIE DES CORBEAUX de BLUE.

Pour commencer, un très joli titre, un prologue accrocheur et fluide qui pousse à entrouvrir la porte du monde merveilleux mais néanmoins sombre de ses oiseaux noirs.
L'habillage du blog est très agréable, concorde parfaitement avec l'esprit de la fiction. Le seul petit reproche que je pourrais faire concerne la forme du texte... En effet, les chapitres sont séparés en blocs assez importants, peu espacés. Une présentation un peu plus aérée serait la bienvenue, car on a parfois un peu de mal à tout lire. Le lecteur lambda est un flemmard, c'est bien connu. Rien de très grave de ce côté là, donc.

Avant d'entrer dans le vif du sujet, je tenais à dire un très, très grand bravo pour le trailer : il est exceptionnellement bien monté, les images s'enchaînent et concordent parfaitement, la musique correspond à l'ambiance, bref. Je te voue mon respect éternel pour cette vidéo.

Bien, passons à l'histoire en elle-même. Enfin, l'histoire... Cette fiction n'en est pas encore réellement une : la trame est peu présente pour le moment, mais ce n'est pas pour me déplaire. En effet, comme l'explique l'auteur avec beaucoup de justesse, on ne lit pas cette fic pour le décor et le fond de l'histoire, mais bien pour ses personnages. Le récit se centre donc sur leur caractère. Leurs émotions et leurs ressentis sont très développés, à la limite de l'analyse psychologique, en fait. C'est un style qui permet un attachement aux protagonistes très rapide, et de mieux comprendre ce qu'ils éprouvent. La vie de ceux-ci paraît particulièrement compliquée, leur avenir est flou, et c'est ce qui donne son côté terre-à-terre et réaliste à l'histoire. Ecrire sur les difficultés de la vie, les problèmes récurrents qui ne sont pas assez traités.
Ambre est insomniaque, Maksim profite un peu trop de la vie qu'il donne pourtant l'impression de haïr, se réduisant lui-même à néant. Samuel, ou Sam, est tout simplement paumé et paraît désespérément amoureux d'Ambre, Agyness se déteste, se scarifie, couche avec tout ce qui bouge pour oublier ses « sales travers ». Un vrai délice de complexité.
(Attention, toutefois, à ne pas en faire trop, car trop insister sur les sentiments peut rendre la description lourde à force de répétitions.)

Nous arrivons à la partie la moins marrante : la grammaire et l'orthographe. Globalement, le texte est très bien écrit, et il n'y a presque aucune faute. Mais étant donné que je suis une psychopathe, j'ai un peu décortiqué tout ça.
Je crois que l'auteur voue un culte à tous les dérivés du mot « doux » (doucement, douceur, etc.) et l'utilise parfois à mauvais escient. Par exemple, « Elle dissimula doucement une lamentation dans son coussin ». Ici, « doucement » est mal choisi, ainsi que « dissimula » : « étouffa » aurait mieux convenu, et aucun adverbe n'était nécessaire. Attention, point positif, je ne crois pas avoir repéré de fautes d'orthographe pures et dures, et ça, c'est bien ! En revanche, il y a quelques fautes de conjugaison qui, bien entendu, sont dues à la concordance des temps. Mais je ne peux pas blâmer Lamelancholia, car ce sont probablement les fautes les plus insupportables et difficiles à éviter de notre belle (mais incroyablement complexe) langue française.

En conclusion, cette histoire est un vrai coup de c½ur. Les personnages sont profonds, émouvants, et même si l'on n'a pas vécu ce qu'eux vivent, on peut se retrouver en eux, dans la mesure où tout le monde est paumé à au moins une période de sa vie.

J'ai beaucoup écouté la chanson BERMUDES, de Fauve en lisant cette fiction. Les paroles se marient étrangement bien avec l'état d'esprit de l'auteur et ses protagonistes.

Je vous laisse sur mon passage préféré. Je ne dis rien de plus, et vous laisse le découvrir, plonger dans l'univers envoutant de « La mélancolie des corbeaux ».

« Il la connaissait parce qu'il l'avait vu avec tous les sentiments du monde, il l'avait vue valdingué jusqu'aux os, détruite, aussi poudreuses que les cendres d'une cigarette consumés sous les flammes brulante de la vie, et des temps en temps – par pur hasard – elle arrivait à être heureuse, elle atteignait un peu de bonheur, mais finissait toujours par le nier. C'était tellement plus facile de nier. C'était tellement plus évident de ne pas voir les erreurs passées, les oublier dans un néant total, dans un noir obscurcit, dans un trou béant. Être sans passé, s'en passer. Ne voir que le présent, plaisant. Une fraction de seconde et elle disparaissait. Ambre n'était plus. Elle était vide maintenant. Elle n'existait plus. Ambre se perdait, elle, ses maux, son visage familier, ses rides de souffrance, son sourire meurtri. »

Critique réalisée sur 5 chapitres.

LA MÉLANCOLIE DES CORBEAUX de BLUE.

Tags : M. - (la) Mélancolie des Corbeaux. - Traumatologie. - En rémission. - Diagnostic rendu. - Eclypse. - Hypertrophie.

NEIGES NOCTURNES de N'. 02/12/2014

NEIGES NOCTURNES de N'.

NEIGES NOCTURNES de N'.


NOM DU PATIENT : N'
NUMERO DE CHAMBRE : 024
ETAGE : PNEUMOLOGIE
STATUT : GUÉRI

NEIGES NOCTURNES de N'.


« Tout ça a commencé par une blague. Un phrase, chuchotée, pendant un cours. Une question reprise par la professeur de philosophie. Des rires, des mouvements de dénégations secs.
Est-ce qu'une révolution est possible ?
Ça aurait dû rester qu'une blague. Ça aurait dû rester qu'un élément de plus de leur cours sur la liberté.
Ça aurait dû. »


NEIGES NOCTURNES de N'.

NEIGES NOCTURNES de N'.

Holà amigos ! Oui, oui, Eclypse est bilingue (hum, hum).

Je vous retrouve aujourd'hui pour ausculter N' et ses « Neiges nocturnes », un petit Christmas Challenge qui m'a, ma foi, enchanté et secoué.

Je pense que cette critique sera plutôt courte : je n'ai pas grand-chose à reprocher à cette petite merveille, mais il est possible que je me perde en louanges sur les talents de son auteur.

Je n'ai absolument rien à dire sur l'habillage du blog et son organisation, sinon des gentillesses : il est très épuré, les chapitres sont courts et facilitent la lecture, et j'aime beaucoup la photo de présentation (Lily Collins et Sam Claflin dans « Love, Rosie », si je ne me trompe pas ?).

« Neiges Nocturnes » raconte avec beaucoup de délicatesse et de simplicité le soulèvement du peule suite à la montée et à la victoire de l'extrême droite aux élections présidentielles françaises.

Le personnage principal, Rose, est une jeune fille plutôt discrète au début de l'histoire, calme, attentionnée et aimante pour son petit frère et sa famille. Mais tout bascule un soir, lorsqu'elle reçoit un message de sa meilleure amie, Lily, lui proposant de la rejoindre à un rassemblant de rebelles.
Là, elle commence à se rapprocher d'un beau brun ténébreux, « leader » des rebelles, Eliott.
Entre réalisme et futurisme, romantique juste ce qu'il faut, ni trop court, ni trop long. ATTENTION : niveau de perfection atteint !
OK, pardon, je redescends.
Je vais essayer d'expliquer les raisons de mon enthousiasme qui, j'en conviens parfaitement, peut paraître extrêmement démesuré lorsque l'on pas encore lu « Neiges nocturnes ».

First thing first (trilingue, je mieux en mieux), le scénario. Il est original, dans le sens où l'action ne se déroule pas en 2587, les zombies n'ont pas pris le contrôle de la terre, et les personnages ne s'appellent pas Jessica, Justin, Brandon, Vanessa ou autres Kimberley (vous prendrez rapidement connaissance de mon aversion pour le côté exagérément américain de certaines fictions). Les méchants stéréotypes n'ont pas pris le pas sur ta jolie prose, et c'est bien !

Bien, ensuite, les personnages. Ils ne sont pas vraiment décrits physiquement, ni analysés psychologiquement, on ne connaît pas leur passé, leur vie en général. Moi qui suis une férue de psycho et de conneries du genre, ça aurait dû me manquer. Et bien non ! Absolument pas. Ils sont introduits de façon à ce qu'on ait l'impression de les connaître depuis toujours, de les avoir suivis sur plusieurs fictions ou quelque chose dans ce genre. Je n'aurais pas eu le sentiment de mieux connaître Rosie si elle avait été ma meilleure amie ou ma s½ur, et il en est de même pour Eliott (sauf qu'il n'aurait pas été ma meilleure ami ou ma s½ur, bien entendu, mais plutôt mon meilleur ami ou mon frère, voire mon mec).

Passons maintenant à la partie style/grammaire.
Je décède de bonheur. Je n'ai pas repéré une seule petite faute (c'est peut-être parce que j'étais absorbée par ma lecture comme une petite flaque d'eau par une éponge –le pouvoir de la métaphore, ou de la comparaison, en l'occurrence–).
Quand au style, je ne peux qu'en dire du bien. Les mots sont choisis avec soin, simples et forts à la fois, et tu réussis à faire passer les émotions malgré un vocabulaire presque familier et des phrases concises.

Je te tire mon chapeau (même si je n'en porte jamais), et de souhaite une excellente continuation, en espérant que tu nous pondras d'autres bijoux de ce genre !

Critique réalisée sur 24 chapitres.



NEIGES NOCTURNES de N'.

Tags : N. - Neige nocturne. - Pneumologie. - Diagnostic rendu. - Eclypse. - Fibrillation. - Tear. - The grand moscow hotel. - Guéri. - Blue.

SILENCE(S) ET MINUIT NOIR de ELENA LAMOUREUSE 13/12/2014

SILENCE(S) ET MINUIT NOIR de ELENA LAMOUREUSE

SILENCE(S) ET MINUIT NOIR de ELENA LAMOUREUSE


NOM DU PATIENT : ELENA LAMOUREUSE
NUMÉRO DE CHAMBRE : 002
ÉTAGE : ENDOCRINOLOGIE
STATUT : GUÉRI


SILENCE(S) ET MINUIT NOIR de ELENA LAMOUREUSE

« Il balaya la brosse à dents et le rasoir du lavabo, claqua toutes les portes, courut dans les murs, déchira le journal et les factures abandonnés sur la table dans la cuisine, s'éclata le crâne. Il fallait qu'il soit sûr à nouveau, il saisit le grand couteau à viande, ce n'était sûrement qu'une erreur, il avait mal réfléchi, il avait rêvé un peu, il était fatigué, vous avez eu une chance inouïe monsieur... Il saisit le grand couteau de cuisine et traça des lignes rouges sur son torse. Parallèles. De toute manière, qu'est-ce que cela pouvait bien lui faire ? Il ne sentait ni la douleur, ni le sang chaud et poisseux qui s'écoulait doucement sur sa peau. Il ne sentait pas. »


SILENCE(S) ET MINUIT NOIR de ELENA LAMOUREUSE

SILENCE(S) ET MINUIT NOIR de ELENA LAMOUREUSE

Bonjour tout le monde !
Je vous retrouve aujourd'hui pour examiner de plus près le cas d'Elena Lamoureuse et de ces Cristaux II.
L'ensemble se divise en vingt-cinq OS, mais Elena souhaite que « Silence(s) » et « Minuit noir » soient traités, d'après ce que j'ai pu comprendre. Ces deux one-shot font partie du Christmas Challenge 2014 d'Elena, et ne sont en fait qu'une seule et même histoire, « Le(s) sens des choses ». Alors, allons-y !

« Silence(s) », donc. C'est la première partie du récit.
Adrien est gymnaste, il aime ce qu'il fait. Et un jour, Adrien se noie.
J'ai trouvé cette scène particulièrement bien décrite : on se glisse dans l'enveloppe charnelle du protagoniste, le goût du sel et sa brûlure nous affectent autant que lui.
Adrien survit à sa noyade, il a eu beaucoup de chance, d'après ce qu'on lui dit. C'est sûrement vrai. Du moins, ça l'est jusqu'à ce que ses sens disparaissent.
Ça commence par le toucher, et un an plus tard, son odorat s'estompe, rapidement suivi par le goût, la vue, et finalement le toucher.
On suit la « descente aux Enfers » d'Adrien à travers les mots sensiblement choisis par Elena, on vit avec lui la perte de ses sensations, jusqu'à ce qu'il soit plongé dans les Ténèbres. C'est là que « Silence(s) » s'arrête.

Et que « Minuit noir » arrive. Cette deuxième partie décrit le dernier rêve d'Adrien. Il a retrouvé ses sens, et se retrouve au gymnase où il s'entraînait avant de devenir trop « vieux ».
On commence par penser que ce rêve en est bien un. Il prend son pied, retrouve les ressentis jouissifs de sa passion pour les agrès : poutre, sol...
Puis, il aperçoit la Barre, et le rêve tourne au cauchemar. Il a une peur irrationnelle de la Barre, et pour l'affronter, il y effectue un enchaînement. Mais au moment de la sortie, il se retrouve la tête en bas, les pieds dans l'air, bloqué.
Les passages au gymnase sont entrecoupés de descriptions qui nous indiquent les actions d'Adrien lorsqu'il dort. Le fait qu'ils soient écrits en italique donne le sentiment que ces descriptions sont justement le cauchemar.
En réalité, Adrien fait l'équilibre dans sa chambre, somnambule, marche sur les mains jusqu'à la fenêtre ouverte, et bascule, tombe.
Et c'est la fin.

Cette paire d'OS m'a rendue absolument dingue, c'est boulversant, sans blagues. Ai-je besoin de préciser que l'orthographe et la grammaire sont parfaitement parfaites, et que je n'ai pas repéré une seule faute d'accord ou de conjugaison ?
Le style est bien plus que fluide et agréable, comme peuvent l'être ceux d'autres auteurs. Le style est envoutant, ensorcelant, on se laisse porter par le récit, et on engloutit les phrases avec une facilité déconcertante.

Je dois avouer que critiquer ces textes n'est pas chose aisée. D'ailleurs, je n'y suis pas parvenue, tout simplement parce que je n'ai rien trouvé à critiquer. Je me suis contentée de résumer et de complimenter. Merde, je crois que ce n'était pas vraiment mon job, mais tant pis !

Et pour le plaisir, petit bonus : j'ai lu d'autres OS. Voici ce que j'en ai pensé.

« L'armoire ». Cet OS m'a particulièrement ému, et ce qui nous prouve que ton écriture est belle et réussie, c'est que je ne peux en aucune façon (sauf peut-être celle de la passion) m'identifier à Hateya. Ce que j'en ai retenu (c'est mon interprétation personnelle), c'est qu'elle a réussi à danser « correctement » une fois que la musique s'est arrêtée et qu'elle se voit plus son reflet dans le miroir, une sorte de libération, la fin de sa recherche d'une perfection inatteignable.

Et puis, il y a « Le sang sur mes mains ». C'est beau. Je ne sais pas quoi dire de plus. Tu as du talent, ouais, ça me paraît approprié. On ressent la détresse Anaëlle, le sang coule sur nos mains à nous, on pleure pour Tom, même si ce n'est pas notre frère, et qu'il n'existe pas vraiment. Pour un auteur, provoquer l'émotion n'est pas quelque chose de simple. Et bim, là, tu l'as mis dans le mille. Je suis (é)soufflée.

Et pour ajouter à son palmarès déjà bien complet, Elena Lamoureuse est aussi poète. Je ne suis pas ne mesure de vous en parler, mon expérience en matière de poésie est plus que limitée. Mais je crois qu'ils sont beaux. Un peu comme tout ce qu'elle écrit.
Moi qui me croyais un minimum douée... *pleure de joie et de rage*

Bref.
Pour conclure, je ne dirais qu'une chose : bougez vos petits doigts, et cliquez sur ce p... de lien, là, au-dessus ! Je suis sidérée qu'elle n'ait pas plus de lecteurs. Allez, on se remue, on clique, on commente ! Plus vite que ça, les enfants !

Je vous embrasse, et encore une fois, bravo à la sur-talentueuse Elena Lamoureuse. Respect éternel, Petite-Plume. Squaw.

Critique réalisée sur l'entièreté de la fiction.

SILENCE(S) ET MINUIT NOIR de ELENA LAMOUREUSE

Tags : Endocrinologie. - S. - Silence(s) et minuit noir. - Guéri. - Diagnostic rendu. - Eclypse. - Fibrillation.

THE LEAD SOUL de CASSANDRA. 08/01/2015

THE LEAD SOUL de CASSANDRA.

THE LEAD SOUL de CASSANDRA.


NOM DU PATIENT : CASSANDRA
NUMÉRO DE CHAMBRE : 010
ÉTAGE : CARDIOLOGIE
STATUT : GUÉRI


THE LEAD SOUL de CASSANDRA.

« Il avait ramené Norrie contre lui et elle était entourée de ses bras. Je voyais que ça lui faisait plaisir que son copain lui montre enfin une graine d'affection, depuis le temps où il avait appris la nouvelle concernant Angie. Je suivis alors l'agent de police de plus en plus près de la civière. J'avais moi-même le trac, ne m'attendant pas à ce que je pourrais trouver sous ces couvertures. Une fois arrivé à quelques centimètres du drap, l'officier retira tout doucement le drap, afin de me montrer que la tête de Angie. Il la découvrit jusqu'au niveau de la poitrine. Je pouvais voir qu'elle avait été tiré par balle à la tête et près du coeur.

- Pourquoi avez-vous de la difficulté à savoir la cause de sa mort ? Je crois qu'on peut parfaitement voir qu'elle s'est faite tirée.
- Parce que ce n'est pas la seule chose que nous avons vu sur elle.

Angie, dans la manière dont ils l'avaient déposée, regardait au plafond, les yeux toujours ouverts. L'officier de police tourna alors sa tête de mon côté. Ça me donna la chair de poule, car j'avais l'impression qu'elle me dévisageait. Puis, il me pointa sur le cou de Angie, afin que je porte une attention particulière à cet endroit. Je remarquai alors qu'elle avait divers trou en haut et en bas, formant un ovale de trous.

- Est-ce que... Est-ce que ce sont bien des marques de morsures ?, demandai-je. »


THE LEAD SOUL de CASSANDRA.

THE LEAD SOUL de CASSANDRA.

Bonjour !

Me voici de retour pour la critique de « The Lead Soul ».

Bien, allons-y !
[Première chose : le prologue. J'avoue que ce petit bout de texte m'a particulièrement attiré, et m'a donné envie de jeter un coup d'½il plus approfondi à la fiction. En voyant qu'il y avait le nombre requis de chapitres et que personne n'en avait fait la critique, je me suis lancée dans la lecture.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, petite parenthèse sur l'habillage : personnellement, je n'en suis pas dingue. La police et sa couleur sont très basiques, le fond peu original, et le bleu ne correspond pas vraiment aux thèmes assez sombres de tes fictions (d'après ce que j'ai pu en voir).

Bref, passons à l'histoire.

Je dois avouer que j'aime beaucoup la série Under The Dome, et j'ai trouvé dommage que les personnages ne soient pas un peu plus présents (j'adore Joe et Julia, imagine ma déception en apprenant leur mort !).
Autrement, je trouve que ton choix de mixer « zombie apocalypse » et « love story » est plutôt sympathique (bien que le sujet soit plutôt usé). Je pourrais reprocher quelques clichés dont je commence à me lasser. Pour prendre en exemple l'histoire d'amour entre Barbie et Cassandra, elle saute aux yeux dès que Dale « Barbie » Barbara fait son entrée dans l'histoire ! Le partenaire de mission rebelle, un peu chiant, briseur de c½ur et coureur de jupons, il est facilement prévisible qu'il finira avec l'héroïne.
Mais il y a aussi la mort trop « simple » de certains protagonistes qui auraient pu prendre plus d'importance dans l'histoire : on dirait que tu essaye de te débarrasser d'eux le plus vite possible pour ne pas avoir à trop approfondir leur personnalité.

Les réactions de Cassandra face aux évènements de l'histoire ne sont pas très crédibles : elle dit être amoureuse de Joe, et pourtant, sa mort ne semble pas vraiment l'affecter.
Ou peut-être est-ce un problème de ressentis ? Je m'explique : l'action et les scènes sont très bien décrites, on se projette facilement dans le décor, l'ambiance apocalyptique de Chester's Mill, la face pleine de miasmes des zombies, etc., mais les sentiments des personnages sont bien trop laissés à l'écart.
Par exemple, lors de la mort de Julia, on devine bien que Cassandra a mal, mais ce n'est pas vraiment expliqué. Elle crie, etc., mais on ne sait pas exactement ce qu'elle ressent.
Et je pense que c'est ce qui m'a le plus manqué dans cette fiction : le traitement des personnages et de leurs ressentis.
On veut en savoir plus sur Barbie, Fury, Big Jim, Angie, Cass'... Le « mon papa est un gros méchant alors je le combats » de Junior est bien trop simple : expliquer la complexité de la relation père-fils des Rennie aurait pu donner quelque chose d'intéressant, de poignant.

Ensuite, engageons-nous dans la partie la moins drôle ; la grammaire.
J'ai pas mal de choses à dire (comme toujours, me direz-vous).
Premièrement, la conjugaison : je dois dire qu'elle ne m'a pas enchanté. Il y a beaucoup de problèmes de concordance de temps ; par exemple, tu utilises le passé simple, le plus-que-parfait et le passé composé dans une même phrase. Ça ne marche pas vraiment...
Niveau orthographe, je n'ai repéré qu'une erreur : on écrit « salaud » et non pas « salop » ! Hormis cette petite faute, c'est nickel (alléluia) !
Au niveau du vocabulaire, quelques petites choses m'ont fait dresser les poils. Notamment, « c'était moi qui faisait porter son chapeau » (dans le premier ou le deuxième chapitre), qui serait mieux en « c'était moi qui portait le chapeau » ou « c'était elle qui me faisait porter le chapeau ». Il y en a d'autres, mais je n'ai pas tout relevé. Fais-moi savoir si jamais tu veux que je jette un ½il à tout ça !

Bon, eh bien, je crois que je n'avais rien d'autre à dire !

En conclusion, « The Lead Soul » est une vraie fanfiction, que je conseillerai aux amateurs de zombies, de suspens, d'histoires d'amour un peu clichées, et de beaux mecs (non mais regardez Barbie, sans blagues).
L'écriture est fluide, le vocabulaire simple, c'est une histoire accessible à tous !

Merci Cassou, pour une histoire sympathique et rapide à lire entre deux grosses fictions !

Critique réalisée sur l'entièreté de la fiction.

THE LEAD SOUL de CASSANDRA.

Tags : L. - (the) Lead soul. - Cardiologie. - Guéri. - Diagnostic rendu. - Eclypse. - Bradycardie. - Pathomimie.

UNE NOUVELLE VIE de JULIE. 31/01/2015

UNE NOUVELLE VIE de JULIE.

UNE NOUVELLE VIE de JULIE.


NOM DU PATIENT : JULIE
NUMÉRO DE CHAMBRE : 012
ÉTAGE : ENDOCRINOLOGIE
STATUT : MALADE


UNE NOUVELLE VIE de JULIE.

« -Point de vue de Julie-

* flash back*

Il fait noir,encore vingt minutes de marche avant d'arriver à destination.
Des phares m'aveuglent,la voiture s'approche.
Je suis seule,enfin je crois, sur le trottoir et je commence à avoir peur.
La voiture avance dans ma direction.
Elle ne freine pas. Non elle accélère...

J'entends encore ce bruit,celui de mon dos qui se fracasse contre le mur après que je me sois faite percutée par cette voiture...
Ce gros crack qu'a fait ma colonne,et là,trou noir. »


UNE NOUVELLE VIE de JULIE.

UNE NOUVELLE VIE de JULIE.

Salut, amigos ! C'est re-moi !

J'aiguise aujourd'hui mon scalpel pour disséquer « Une nouvelle vie » de Julie.

Bien, avant toute chose, je tiens à dire que, premièrement, je ne suis pas une dingue de fan-fictions, je suis bien plus portée sur les fictions originales. Et deuxièmement, comment dire ça sans méchanceté... Jenifer n'est pas vraiment ma chanteuse préférée. Voilà. J'aime mieux Tom Odell.
Mais assez parlé de moi, entrons dans le vif du sujet !

First thing first, l'histoire et sa cohérence. De ce côté là, il y a du boulot, ma Juju... Sans parler du côté un peu cliché du début (deux amies qui vont voir le concert de leur idole et là, bim, Jen entre tout de suite dans la vie d'une des deux), certains détails m'ont quelque peu chiffonnée.
Déjà, lors de l'accident, tu nous dis que Julie est projetée contre un mur et, étant donné la description (les os de son dos qui se « fracassent »), on peut supposer qu'elle s'est brisée la colonne vertébrale. Tu aurais pu jouer sur le fait que, suite à ça, elle ait des problèmes moteurs, etc., mais non ! Le lendemain, elle remarche tout à fait normalement. Nique la logique ! Je peux t'assurer qu'après une fracture des vertèbres, tu gardes de graves séquelles.
Ensuite, on apprend que Jenifer a assisté à l'accident que Julie, et elle se sent coupable de ne pas l'avoir aidé (sauf en se jetant sous les roues de la voiture, je ne vois pas comment elle aurait pu faire). En même temps, tu nous balances aussi que les parents de Julie sont morts en partant à sa recherche. Ça fait un peu trop d'infos d'un coup, si tu veux mon avis.
Mais la cerise sur le gâteau : Jenifer obtient la garde de Julie. Premièrement, le délai est bien trop court, la procédure d'adoption prend un temps fou. Et deuxièmement, Julie ne semble pas affectée le moins du monde de la mort de ses vieux et appelle déjà Jenifer « maman » ! Je pense que tu ne mesures pas à quel point la perte de ses parents peut-être douloureuse et traumatisante, et l'épisode de deuil et de tristesse de Julie doit durer environ trente secondes. Je ne souhaite absolument pas de l'expérimenter, mais essaye quand même d'aller pêcher un peu plus loin ! On n'écrit pas sur quelque chose comme ça sans connaître le sujet. C'est comme les fictions sur la drogue, il faut faire des recherches, écouter des témoignages...
Je ne m'étalerais pas sur la fin de l'histoire, je laisse le suspense au lecteur, et je ne pourrais pas critiquer sans révéler la moitié de l'histoire. Je dirais simplement que l'idée est plutôt bonne (attention, spoiler !!) : l'ex de Jen qui revient, etc., mais tu n'as pas assez développer, tu passes du coq à l'âne sans nous donner le temps de comprendre ce qui se passe.

Passons maintenant à l'orthographe et la grammaire, la mise en forme et tout le bordel. Là... Bon, je ne dois pas m'énerver.
De un, les dialogues de théâtre, à moins de s'appeler Molière ou Shakespeare et d'écrire une pièce, on oublie. Ça fait « vite fait, bien fait ».
Et puis n'écris pas « groooooos » à la place de « gros », ou « nouuuuus » à la place de « nous ». Les doublements de voyelles, tu gardes ça pour les SMS et les commentaires, ma grande. Surtout que tu en cases un peu partout, et que ça ne fait pas très joli...
Ensuite, pour l'amour du ciel, décide-toi ! Ne change pas de point de vue toutes les dix lignes ! Le lecteur ne s'y retrouve plus, c'est assez flippant et désagréable.
Il faut aussi arrêter d'utiliser des expressions trop orales, comme « ne stress pas comme je sais pas quoi ». Déjà, il faut ajouter un « e » à « stress » (pas d'anglicismes ratés, par pitié), et le « comme je ne sais pas quoi », ben... Ça la fout mal, quoi ! C'est quelque chose que tu dis quand tu ne sais pas quoi ajouter, lorsque tu parles. Là, tu écris, tu as du temps pour réfléchir ! Alors fais-le !
Evite aussi les dialogues de type « Jen ? –Oui ? –Non, rien, en fait. –Ah, d'accord. ». Ça n'a pas une utilité dingue, remplace-les plutôt pas une phrase, genre « Julie ouvrit la bouche pour parler mais, se ravisant, la referma ».

Et pour terminer, l'habillage de ton blog.
Personnellement, je ne suis pas dingue que l'assemblage rouge/bleu, mais une fois encore, c'est mon avis. La photo d'arrière blanc est en mode « mosaïque », et c'est plutôt désagréable pour les yeux. Essaye d'en trouver un qui prenne la totalité de l'écran, quitte à ajouter des photos de Jenifer sur les chapitres !
D'ailleurs, les chapitres, parlons-en. Ton sommaire, c'est le souk, ma Juju. Il faut mettre de l'ordre dans tout ça ! Il y a des liens qui se baladent de partout, on ne sait qui va où... Je pense que mettre tes deux fictions sur le même blog n'est pas forcément un bon plan. Je n'ai pas bien compris l'organisation de ses articles, mais ce n'est pas très pratique à lire... Il faut descendre, remonter, redescendre...

Pour conclure, je dirais que j'ai eu un peu de mal à lire cette fiction. Non seulement parce qu'elle parle de Jenifer, mais aussi parce que l'orthographe est douteuse, la mise en forme désagréable, etc. En revanche, je pense que tu peux creuser au niveau des idées, qui ne sont pas foncièrement mauvaises !
J'espère que tu n'as pas pris ma critique trop mal. Je suis assez difficile, mais je sais qu'on ne peut progresser qu'en acceptant ses défauts.
Je te souhaite une bonne continuation, et bon courage pour la suite !

Critique réalisée sur 12 chapitres.

UNE NOUVELLE VIE de JULIE.

Tags : N. - (une) Nouvelle vie. - Malade. - Endocrinologie. - Diagnostic rendu. - Eclypse. - Bradycardie.

LE CONCERT QUI FERA BASCULER MA SIMPLE VIE D'ADO de JULIE. 31/01/2015

LE CONCERT QUI FERA BASCULER MA SIMPLE VIE D'ADO de JULIE.

LE CONCERT QUI FERA BASCULER MA SIMPLE VIE D'ADO de JULIE.


NOM DU PATIENT : JULIE
NUMÉRO DE CHAMBRE : 011
ÉTAGE : DERMATOLOGIE
STATUT : MALADE


LE CONCERT QUI FERA BASCULER MA SIMPLE VIE D'ADO de JULIE.

« Salut,moi c'est Amandine,Am' pour les intimes et j'ai dix-sept ans. Je suis au lycée en 1ère. Je n'ai pas de petit copain mais une meilleure amie en or qui a mon age et qui est dans ma classe,elle s'appelle Jeanne. On partage une passion : Jenifer. Demain,samedi,c'est la première fois qu'on va la voir en concert,on est super pressées ! On prendra le train demain matin pour aller jusqu'au poin...t de rendez-vous.
Bip-Bip-Bip-Bip-Bip.Je décroche.

Am'- Hey ma grosse !
Jeanne-Hey ça va ?
Am'-Bah oui et toi ?
Jeanne-Yep ! Demain c'est le grand jour !
Am'-Ouiiiiii ! Moi je veux mon autographe,quitte à attendre pendant 8 heures,je le veux !
Jeanne-Bah on est deux ! Bon du coup on récapitule pour l'organisation ?
Am'-Ouep. Donc on se rejoint à la gare à 10 heures,10h35 le train part et on arrive vers 13h30 là- bas. On va manger et traîner un peu en ville avant de se rapprocher du zénith où on fera la queue le plus tôt possible pour avoir les meilleures places. On essaie de chopper un autographe et une photo et c'est partit pour le concert !
Jeanne-D'acc c'est niquel !
Am'- Hors sujet mais tu t'habilles comment pour demain?
Jeanne-Euh ma poule j'dois raccrocher,je te sms !
Am'-D'acc oublies pas de me dire pour les habits hein.
Jeanne-T'inquiète je t'envoie ça tout de suite. A demain ma belle !
Am'-A demain !

On raccroche,puis cinq minutes plus tard je reçois : - Je m'habillerai comme ça! Et toi ? (Photo 1)

Bon Jeanne c'est le genre de meuf trop bien foutue mais qui se cache derrière ses sweats :brune aux yeux bleus,1m70 enfin tout pour plaire quoi ! D'ailleurs on se ressemble pas mal niveau physique puisque moi je suis également brune et j'ai les yeux plutôt verts,mais je suis plus petite,je mesure 1m60.

- Moi je vais m'habiller comme ça je pense, avec mes all stars blanches : (Photo 2)

Le soir on a parlé de tout et de rien,puis le moment de se coucher est arrivé. Je vous passe tout le blabla.Je m'endors facilement sans me douter que demain,ma vie allait basculer. Comment? Comme ce que vous n'auriez jamais imaginé. Je vous laisse découvrir mon histoire , peu commune... »


LE CONCERT QUI FERA BASCULER MA SIMPLE VIE D'ADO de JULIE.

LE CONCERT QUI FERA BASCULER MA SIMPLE VIE D'ADO de JULIE.

Bonjour, bonsoir, bonne après midi, bonne nuit !
Comment vous portez-vous ? Non, franchement, ce n'est pas le sujet. Aujourd'hui, nous allons nous penchez plus attentivement sur le cas d'une auteure anonyme, « Le concert qui fera basculer ma simple vie d'ado ». J'avais déjà traité sa première fiction, elle aussi centrée sur la chanteuse Jenifer dont, a priori, elle est une fervente admiratrice.

Ayant déjà traité l'habillage, je vais simplement poser une question ? Pourquoi changer de police au chapitre sept ?

Je vous propose maintenant de passer à la partie scénario.
Amandine est une jeune fille de dix-sept ans, adulant Jenifer, tout comme sa créatrice. Elle doit assister à un de ses concerts avec sa meilleure amie, Jeanne (tout comme dans la première fiction, si je puis me permettre).

Mais venons-en à ce qui me dérange : dès le premier chapitre, une relation plutôt ambiguë s'installe entre Amandine et Jenifer, ou du mois c'est de cette façon que je l'ai ressenti. A un certain moment, on commence à s'interroger sur la sexualité d'Amandine, et j'ai trouvé cette perspective plutôt intéressante, étant donné le style général du récit.
Mais tout ça n'était probablement pas volontaire (ou alors tu ne le dis pas explicitement), puisque finalement, rien de ressort de ce côté. Dommage...

Et il y a cette histoire de rêve. Beaucoup de choses se passent, le récit évolue (je ne dévoilerai pas tout, pour ne pas spoiler le futur lecteur), et la, BANG ! On se le prend en pleine gueule (excusez-moi pour ma franchise) : tout ceci n'était qu'un rêve. Amandine se réveille, comme si de rien n'était, et prends son petit déjeuner, où elle dit avoir une impression de déjà vu. Les mêmes dialogues reviennent, tout se passe exactement de la même manière... Je n'étais pas vraiment étonnée, le coup du rêve prémonitoire était plutôt prévisible. C'est dommage, ça donne une impression de « j'ai fait ça pour rajouter deux chapitres, je manquais d'idées », tu vois ? C'est con.

Dans ton histoire, quelques petites choses rendent la lecture moins agréable, autant du côté grammatical que narratif.

Mais commençons par le narratif.
Par exemple, dès le premier chapitre, tu nous décris minutieusement le petit déjeuner de Amandine, sa douche, le choix de ses fringues, quand elle fait son sac, etc. Ça rend la narration lourde, lente, et ce ne sont pas informations cruciales.
Dans le chapitre un ou deux, tu énonce les achats de Jeanne et son amie : c'est la même chose, ces informations ne sont pas très utiles, et plombent la lecture. Il en est de même pour la taille approximative, la couleur des yeux et des cheveux de filles qu'elles rencontrent et dont on n'entend pas parler de nouveau (et pour une bon nombre d'autres choses).

La grammaire, maintenant.
Je te l'avais déjà fait remarqué dans la critique de ton autre fiction, mais ces multiplications de voyelles me donnent mal à la tête... Un point d'exclamation suffit, par besoin de faire une ligne entière de « a » ou de « i » !
Et puis, il ne convient pas vraiment de faire un commentaire entre parenthèses en plein milieu de la réplique d'un personnage. Par exemple, « ... que mon rêve se réalise (jeu de mot) », ce n'est pas très joli... Le lecteur peut comprendre par lui-même ! Et si ce n'est pas le cas, encore une fois, l'information n'est pas d'une importance capitale, il s'en remettra !
Il y a aussi les smileys, qui n'ont pas leur place dans un récit, et des problèmes de conjugaison...

En conclusion, je n'ai pas vraiment apprécié cette fanfiction, mais mon antipathie à l'égard de Jenifer y est probablement pour quelque chose. Bien que certaines idées soient bonnes, il reste beaucoup de travail.
J'espère que mes conseils t'auront aidé, et que je ne t'aurai pas parue trop brutale ou haineuse, ce n'est absolument pas le cas. J'essaye simplement d'être le plus précise te le plus juste possible !

Sur-ce, passez une bonne journée, une bonne soirée, une bonne nuit !

Critique réalisée sur 11 chapitres.

LE CONCERT QUI FERA BASCULER MA SIMPLE VIE D'ADO de JULIE.

Tags : C. - (le) Concert qui fera basculer ma simple vie d'ado. - Dermatologie. - Malade. - Diagnostic rendu. - Eclypse. - Bradycardie.